Archive pour février 2011

GAïA, mythes et réalités

21 février 2011

Profitez de deux conférences d’Alexandre Cotty pour s’informer ou débattre de la théorie GAïA, cette manière de voir la Terre comme un grand organisme complexe qui s’autorégule! Déjà 40 ans que James Lovelock, son inventeur, diffuse sur le sujet.

Cela se passe à l’unipop de Sion les 23 février et 2 mars à 19h30, salle Pré d’Amédée 14

15.- par conférence ou 25.- les deux

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Entre chaux et espèce rare

19 février 2011

Pro natura se bat depuis plusieurs années, après plusieurs autres défenseurs de la nature depuis au moins 50 ans, contre l’extension de la carrière de St-Léonard. En effet, cette extension se fait au détriment de surfaces de pelouse sèche abritant la très rare renoncule à feuilles de graminée ( http://www.crsf.ch/?page=espece_carteraster&no_isfs=338800 et http://www.crsf.ch/documents/download/f/ranu_gram_f.pdf ) qui atteint à St-Léonard la limite nord de son aire de répartition. Mais oui, cette espèce méditerranéenne survit chez nous, mais ne se trouve pas plus au nord.

La responsabilité du Valais est élevée!

Ci dessous, le courrier des lecteurs de Thierry Largey dans Le Nouvelliste:

La carrière de Saint-Léonard: quand on veut, on peut

L’article dans «Le Nouvelliste» du 17 février relatif à la carrière de Saint-Léonard laisse entendre que Pro Natura s’acharnerait contre un exploitant de bonne volonté, mais victime des circonstances. L’action de Pro Natura mérite clarification par l’énoncé de faits objectifs qui n’ont peu ou pas du tout été exposés.

Le règlement de la commune de Saint-Léonard exige, depuis 1999, que l’exploitation de toute la carrière ne soit possible qu’à la condition de réaliser immédiatement un plan d’aménagement détaillé. Douze ans plus tard, les exigences communales ne sont pas respectées.

En 2003, Pro Natura informait la carrière de Saint-Léonard de la présence d’espèces rares à proximité de ses activités et lui proposait … (Lire la suite…)

Pêche interdite

18 février 2011

Le gouvernement valaisan a décidé mercredi d’interdire la pêche sur un tronçon du canal des Mangettes près de Monthey. En effet, 4 poissons se sont révélés contaminés par des polychlorobiphényles (PCB) de type dioxine! Les valeurs de contamination sont situées entre 13 et 47 picogrammes (pg) de PCB par gramme, ce qui est largement au dessus de la norme européenne admise de 8 pg/g.

Le Chablais a décidément fort à faire avec ses usines chimiques. Gardons l’oeil ouvert et encourageons l’état du Valais a faire respecter les normes ! Faut-il comme ailleurs envisager un assainissement au frais du contribuable?

Communiqué IVS: Communiqué PCB Mangettes

 

Sauvons la Huppe fasciée avec l’OFEV

17 février 2011

La Huppe fasciée était un oiseau répandu avant la mécanisation et l’industrialisation de l’agriculture. Cette espèce fait partie aujourd’hui des 50 espèces prioritaires pour la Suisse dans les mesures de sauvegarde.

Le plan d’action Huppe fasciée Suisse décrit les conditions-cadre (objectifs, stratégies, mesures, rôle des intervenants, etc.) de la protection de cet oiseau menacé en Suisse. Il s’agit d’enrayer le déclin des effectifs, de conserver les habitats existants et d’en créer d’autres d’un seul tenant et de les mettre en réseau p. ex. des paysages richement structurés et forêts clairsemées, riches en insectes de grande taille et en cavités de nidification.

Le Valais possède des noyaux de population importants pour la Suisse, le canton a donc une responsabilité élevée!

Lire le rapport de mesures: Plan+d’action+Huppe+fasciée+Suisse

Le programme de l’OFEV 2011

10 février 2011

Bruno Oberlé a lancé le programme de l’OFEV de l’année 2011. Nous devrions avoir des nouvelles de la stratégie nationale pour la biodiversité!

En plus, le Conseil fédéral a lancé la chasse à la surconsommation des ressources naturelles. Une série d’études, présentées mercredi à Berne, lui fournissent quelques munitions.

La Suisse vit au-dessus de ses moyens dans le domaine environnemental. Ce qui signifie qu’à moins de changer de comportement, elle se condamne à épuiser tôt ou tard les ressources naturelles à sa disposition. Fort de cette conviction, le Conseil fédéral entend promouvoir une économie verte susceptible de produire autant avec moins. Raison pour laquelle, en octobre dernier, il a chargé différentes administrations de favoriser son avènement en améliorant les conditions-cadres dans six domaines, dont le soutien aux technologies propres et la réorientation de la fiscalité. L’Office fédéral de l’environnement (OFEV) a présenté mercredi trois études commandées à cette occasion.

La première recherche a porté sur la prise en compte de l’environnement dans la définition de la prospérité de la Suisse. Les deux autres se sont penchées sur l’information à donner aux consommateurs pour leur permettre de mieux mesurer l’impact environnemental de leurs achats.

Compléter le PIB

La richesse d’une collectivité ne se mesure pas seulement à ses gains mais aussi à son patrimoine. Or, la norme aujourd’hui en vigueur pour estimer la prospérité d’un pays, le produit intérieur brut (PIB), tient compte exclusivement de l’activité économique et ne dit mot de l’état des ressources naturelles. Selon le Conseil fédéral, il est devenu impératif de corriger ce manque en intégrant au bilan la dimension environnementale.

Mais il n’est pas facile de traduire en chiffres une réalité … (Lire la suite…)


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